Kankan : la présence des ministres suscite de l’espoir malgré…
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transporter nos récoltes à cause du mauvais état de la route. Nous transformons la tomate en jus, en sirop et en confiture. Nous transformons aussi le beurre de karité (…)».
Bakary Dioubaté, orthopédiste de profession : «nous enseignons les sourds muets, les albinos et des personnes à mobilité réduite. Dans notre école, deux sourds muets ont bénéficié d’une formation en Côte d’Ivoire pour apprendre la cordonnerie.
Nous n’avons pas de fonds de roulement, nous avons des soucis liés aux matières premières. Notre centre de formation est en location, nous n’avons pas de cantines, les enfants qui viennent des autres préfectures ne terminent pas l’année scolaire pour faute de tuteurs.
Autre difficulté, les enfants sourds muets que nous enseignons ne peuvent pas aller à Conakry pour passer les examens. Que l’Etat nous aide à organiser les examens pour nos élèves sourds muets à Kankan».
Source: guineenews
